Code de conduite de l'école
Sainte-Marie Mère de Dieu
L’École Sainte-Marie Mère de Dieu (« l’École ») prodigue un enseignement qui cherche à obéir aux préceptes des encycliques sur l’éducation en lien avec la Tradition de l’Église. Elle désire que les parents lisent, étudient et adhèrent au présent Code de conduite.
Ainsi, l’École demande aux élèves, aux parents et aux professeurs leur appui inconditionnel au Code de conduite et aux autres politiques communes afin de mieux informer le suivi de tous dans un effort commun.
Enfin, le Conseil de l’École mandate sa direction, ses professeurs, ses assistants, ses bénévoles et ses conseillers à considérer les élèves qui lui sont confiés comme une priorité à la fois professionnelle et personnelle. Il s’efforcera de développer chez chacun d’eux une appréciation sincère des normes d’excellence académique et de dynamique expressive.
Code de conduite de l’École Sainte-Marie Mère de Dieu
- Il est d’obligation chez l’élève et sa famille de respecter l’esprit catholique d’expression traditionnel de l’École, entre autres par une tenue jugée appropriée à l’École et par une participation active et quotidienne à sa vie spirituelle.
- L’École n’admet aucun comportement jugé immoral, ni aucun manque de politesse (i.e., aucun manque de bonnes manières, aucun manquement aux règles de la bienséance ; la bonne éducation), car la politesse nous apprend à contenir les passions haineuses et donne l’habitude de s’occuper des autres. En plus d’exclure tout ce qui peut blesser, la politesse nous apprend à nous oublier nous-mêmes au profit d’autrui. Toute insulte, manque de respect, actes jugés blessants ou offensants qui portent atteinte à l’épanouissement de la personnalité des élèves, sont strictement interdits. Les élèves doivent faire preuve de discernement dans l’utilisation de moyens jugés pacifiques dans la résolution des conflits potentiels. De même, aucune forme de violence physique, d’agressivité ou de psychose n’est tolérée (i.e., la désintégration de la personnalité suite à un trouble de la perception, du jugement et/ou du raisonnement — malgré son incongruïté, sa présence est fréquente et nécessitera alors une aide médicale externe).
- Les élèves ont donc l’obligation de l’auto-discipline (i.e., l’imposition à soi-même d’une discipline, en l’occurrence d’un contrôle de soi) afin de mieux évoluer dans le silence de la classe avec dignité (i.e., avec le sentiment de la valeur intrinsèque de l’élève qui commande le respect d’autrui). La maîtrise de soi et le silence sont donc exigés en classe, peu importe les circonstances, même si le professeur parle à un collègue ou à un autre élève.
- Pour toute question en classe, l’élève lève la main et attend une réponse du professeur, peu importe le temps que nécessite l’attente. Toute question ou réponse de l’élève se fait d’une voix modérée, compréhensible et respectueuse, sans quoi l’élève est sanctionné.
- Il est interdit aux élèves de distraire les autres élèves ou le professeur dans la classe par le bavardage (i.e., par des paroles abondantes, murmurées ou chuchotées, dépourvues d’intérêt), l’emprunt d’outils scolaires, ou le tir de projectile en tout genre.
- Suite aux articles № 4. et 5., toute sanction de l’élève est suivi d’une punition. La première forme de punition est le copiage de lignes prédéterminées sur l’heure de la récréation selon la nature de la sanction. Les maternelles copient un minimum de 5 lignes, les 1ères-2e années un minimum de 15 lignes, les 3e-6e années un minimum de 35 lignes et les 7e-8e années un minimum de 60 lignes. Les lignes copiées seront remises au professeur qui les remettra aux parents aux fins de signature. Si la copie n’est pas remise le lendemain, les parents seront appelés et devront prendre leurs enfants le plus vite possible.
- Le port de l’uniforme scolaire à l’école et la tenue de sport au gymnase/parc sont strictement obligatoires en tout temps. En cas où l’élève ne porte pas l’uniforme, un rappel lui sera mandé ; en cas de désobéissance, les parents seront appelés et devront prendre leurs enfants le plus vite possible ; en cas d’impossibilité, un justificatif des parents sera demandé sur le champ.
- L'uniforme est également obligatoire en situation d'enseignement virtuel là où l'élève fait montre des mêmes normes vestimentaires qu'à l'école.
- La gomme à mâcher et tout ce qui se mâche, à l’extérieur de l’heure du déjeuner et des collations, est strictement interdit.
- Tout appareil électronique comme le téléphone portable, les écouteurs ou les ordinateurs portables sont strictement interdits, à l’exception d’une calculatrice (obligatoire) et d’un ordinateur portable (pas obligatoire) pour les élèves du secondaire, mais exclusivement durant les cours ; l’interdiction est également de mise durant l’heure du déjeuner et des collations ou à la récréation.
- Tout port sur la tête est interdit pour les garçons comme pour les filles - cheveux teints, gel, coupe excentrique, chapeau, tuque (bonnet), kippa, peigne, etc., à moins qu’il s’agisse d’une teinture naturelle ou d’un gel naturel qui ne démontre aucune excentricité (i.e., qui ne cherche nullement le vide de l’ostentation).
- Le matériel scolaire complet est exigé pour l’élève à chaque cours, en plus des livres et des cahiers de notes. Les livres peuvent être imprimés en tout ou en partie. Si l’élève n’a pas son matériel scolaire, les parents seront appelés et devront prendre leurs enfants le plus vite possible.
- En classe, hors les heures du déjeuner ou des collations, les élèves s’abstiennent de boire et de manger, sauf exception pour raison de santé ou pour l’eau.
- Les élèves chercheront toujours à éviter le cumul de travaux en retard, de difficultés, d’oublis ou de négligences dans leur travail courant, la préparation régulière et l’étude au quotidien.
- Les élèves veilleront à la propreté de leur pupitre, de leur classe et de leur école, ainsi qu’à l’entretien et au bon usage de tout matériel et équipement mis à leur disposition.
- En cas d’absences répétées et/ou non-justifiées (i.e., plusieurs absences qui relèvent de l’habitude), l’élève peut être renvoyé. Au quotidien, il ne pourra réintégrer la classe avant la prochaine période et devra reprendre le temps de travail manqué durant la période du midi ou après la journée d’école selon les disponibilités du professeur.
- En cas de plagiat (i.e., de tricherie), la fraude constatée et ses conséquences (sanctions), suite à l'échec de sa prévention, tiendront compte a) de l'année d'études, b) du niveau de maturité, c) du nombre et de la fréquence des incidents frauduleux, et d) des circonstances particulières de l'élève. Les conséquences iront d'une pénalité en pourcentage moyennant la reprise du travail visé ou, en cas de récidives, de l'échec du cours accompagné d'un commentaire descriptif de la fraude au bulletin, avec reprise forcée dudit cours l'année suivante. L'analyse de la sanction tient compte de la définition morale du plagiat, i.e., la fraude intellectuelle de substitution d'auteur et d'atteinte au droit de paternité d'une œuvre. Il s'agit ici de vouloir associer son nom au travail d'un autre. Or, le plagiat n'est pas un fait juridique, d'où les quatre sanctions possibles: 1) la contrefaçon où il y a reprise d'éléments formels d'une œuvre sans autorisation préalable, 2) la responsabilité civile dans la reproduction du travail d'autrui qui ne fait pas l'objet d'une protection quelconque, i.e., si l'auteur plagié a subi un préjudice, 3) la responsabilité pénale basée sur le vol et l'abus de confiance et, 4) la responsabilité disciplinaire pour la méconnaissance des usages professionnels éthiques et déontologiques, le cas le plus probant chez un élève.
- En cas de retard dans la remise d'un travail, ayant pris en compte a) l'année d'études, b) le niveau de maturité, c) le nombre et la fréquence des retards, et d) les circonstances particulières de l'élève, la sanction sera graduelle, de 10% par jour ouvrables jusqu'à une limite de 50%, puis d'un échec en pourcentage 0%.
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Nature et examen des mesures punitives déterminées selon les règles de conduite nécessaires au respect de la discipline (i.e., l'ensemble des règles de conduite chapeautées par la direction morale que constitue l'instruction - i.e., les préceptes derrière la transmission des connaissances et leur acquisition par l'étude et la pratique) par l'obéissance informée et la soumission active. En tant qu'élève, avec le soutien inconditionnel des parents (lesquels, de plein gré et sans hésitation aucune, soutiennent la version documentée ou non du professeur qui décide et administre ladite ou lesdites mesures punitives), que les parents, le Conseil, les professeurs, les assistants, les bénévoles, les conseillers et/ou la direction en soient informés ou non, l'élève accepte pleinement, entièrement et librement de se soumettre aux mesures punitives décrites ci-dessous et d'en subir les conséquences sociales et académiques, s'il y a lieu.
- La répétition fréquente et continue de jurons durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, lesquelles constituent des agressions orales, suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
- Le visionnement ou la pratique de jeux vidéo durant les heures d'école, suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'interruption du compte e-mail de l'élève et de tout accès au site Web de l'école, e) l'expulsion temporaire, f) le renvoi. À la maison, l'objectif avoué de l'École est que l'élève remplace la pratique du jeu vidéo par la lecture d'un livre ou par tout autre pratique analogue.
- Le mensonge ou l'imprécation (i.e., le désir féroce du malheur d'autrui), lequel peut constituer un faux témoignage, qu'il ait lieu durant les heures d'école, lors d'activités parascolaires ou dans un échange de messages électroniques entre élève (ce dernier échange pouvant constituer de la diffamation), une fois le propos découvert, suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
- La désobéissance (i.e., le refus d'obtempérer), l'irrespect (i.e., l'absence d'égard ou de déférence envers l'autorité), ou le mépris (i.e., le jugement téméraire) constitue une révolte (i.e., un refus qui suscite le scandale) contre l'autorité et, à ce titre, mérite une attention particulière car la révolte est à l'origine historique de la désobéissance, là où Lucifer refusa d'accepter son inféodation à l'homme et fut précipité sur la terre (S. Luc X, 18). Toutes les formes de désobéissance, outre les commandements de Moïse, sont ici élaborées. La désobéissance, durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la récidive particulière, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) la suspension (i.e., l'empêchement pour l'élève de pratiquer son devoir d'État) au profit d'une période déterminée de réflexion, f) le renvoi.
iv.1) Toute suspension engendre des absences comptées, ainsi qu'un manque d'enseignement. Toute lacune académique et tout justificatif nécessaire deviennent alors la responsabilité de l'élève fautif. - L'injure (i.e., l'outrage ad hominem contre la personne) durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
- La recherche du préjudice (i.e., le dommage porté aux intérêts moraux ou matériels d'une personne à cause d'un tiers), lorsqu'il n'est pas du délire psychopathologique, attaque la dignité et l'honneur de la personne mais se produit souvent par ignorance. La blessure infligée concerne surtout la réputation et peut favoriser du chantage (intimidation - https://smmd.ca/Fr/Politiques#BULLY). Tout préjudice documenté, durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la nature de la documentation, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
- La calomnie (i.e., l'accusation mensongère) attaque la dignité et l'honneur de la personne par la fausse allégation mais se produit toujours consciemment avec l'objectif de discréditer la personne - https://smmd.ca/Fr/Politiques#HARC. Toute calomnie documentée, durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) la suspension au profit d'une période déterminée de réflexion, f) le renvoi.
- La violence (i.e., une force non-contenue qui se manifeste dans la brutalité) et/ou l'agression physique (i.e., une attaque violente non-provoquée et souvent sans motif) entraînent immédiatement une suspension puis, suivant la récidive, a) une deuxième suspension au profit d'une période déterminée de réflexion beaucoup plus longue, b) la convocation des parents, c) l'expulsion temporaire, d) une note au bulletin final, e) le renvoi.
- L'impureté (i.e., l'impudicité), l'immoralité (i.e., le mépris de la morale), l'obscénité (i.e., ce qui s'oppose à la pudeur), l'immodestie (i.e., l'atteinte à la bienséance et à la réserve), la flatterie sensuelle (i.e., l'excitation des sens comme source de plaisir) ou l'indécence (i.e., ce qui blesse la pudeur) suivant la récidive, entraîne : a) un avertissement, b) la convocation des parents, c) l'expulsion temporaire, d) le renvoi.
- Le vol (i.e., s'emparer du bien d'autrui par force ou par ruse) ou l'escroquerie (i.e., le vol par la tromperie et la fraude), une fois les faits avérés et documentés, suivant la nature de la documentation, entraîne : a) le retour univoque du bien dérobé, la convocation des parents et le suivi d'une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), b) l'expulsion temporaire, c) une note au bulletin final d) le renvoi.
- L'insolence (i.e., la hardiesse irrespectueuse de l'audace dans sa forme vulgaire - i.e., l'impudence) est l'arrogance offensive de l'orgueil et s'exprime dans la confrontation. Elle est répréhensible dans sa manifestation contre l'autorité mais seulement questionable chez un élève contre un autre élève du même groupe d'âge. Durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la récidive, l'insolence entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
- L'impolitesse (i.e., l'ignorance démontrée soit dans la manière d'être, d'agir, d'écrire, de lire ou de parler, qui s'exprime par le mépris des règles de la civilité associées à la courtoisie et au respect des usages moraux de la bonne éducation — cf. № 2) est dictée par l'insensibilité et l'intuition erronée - i.e., mal informées. Durant les heures d'école ou lors d'activités parascolaires, suivant la récidive, l'impolitesse entraîne : a) un avertissement, b) une sanction écrite (copie ou composition d'une lettre explicative en lieu et place d'une ou de plusieurs récréations), c) la convocation des parents, d) l'expulsion temporaire, e) le renvoi.
L'objectif pédagogique des mesures punitives est de cultiver la détestation (la répugnance) de la faute commise ayant mené à la punition grâce à la compréhension intime des symptômes profonds derrière ladite faute. Toute faute étant une offense à Dieu (i.e., un péché), on cherchera toujours la satisfaction de l'impératif moral dans la conclusion de l'objectif pédagogique recherché.
- Les parents ont l’obligation de lire le Code de conduite de l’École, d’en prendre connaissance et d’y adhérer sans condition afin de bien le mettre en pratique.
- Pour les 1ères, 2e, 3e et 4e années, les parents doivent consulter le carnet journalier de l’élève (l’agenda scolaire) et y signer les observations du professeur, s’il y a lieu. Les parents doivent également signer tout document de contrôle académique (examen, test ou quiz) et le retourner dans le délai établi par le professeur.
- Il est interdit d'avoir des médicaments en sa possession dans son sac ou à portée de main. Les parents doivent les apporter à la direction en début de journée et les reprendre en fin de journée. Pour leur administration, les parents doivent formuler par écrit à la direction une permission expresse de consommation, sans quoi rien ne sera administré à l'élève même si des complications en résultent. Les médicaments possibles dont il est ici question (environ 80 médicaments) se résument aux six catégories suivantes: soulagement de la douleur (acétaminophène, ibuprofène, Aspirin et crème topique), rhume et toux (décongestionnant, expectorant), allergies et sinus (antihistamine, pseudoéphédrine, oxymétazoline, fluticasone), santé digestive (anti-acide, laxatif, lopéramide, bismuth subsalicylate), soin de la peau et des cheveux (crème topique, anti-fongicide, pyrithione, ketoconazole), vitamines et minéraux. En cas de non-observation des directives précédentes, les parents seront appelés et devront prendre leurs enfants le plus vite possible.
- Les parents veillent à l’assiduité et à la ponctualité de leur(s) enfant(s) et avertissent l’École, au plus tard le matin même, de l’absence ou du retard de leur(s) enfant(s). Les parents sont tenus d’avertir l’École, au plus tard le matin même, de toute absence ou de tout retard de leur(s) enfant(s). Ces derniers ne seront admis en classe qu’avec une justification écrite de leurs parents.
- Une autorisation de la direction de l’École est obligatoire pour quitter l’école avant l’heure de la sortie. Sans cette autorisation, à laquelle un professeur ne peut se substituer, l’élève ne peut pas quitter l’école avant l’heure de la sortie.
- Les parents se familiarisent avec les règlements et les activités académiques de l’École, en plus des ressources considérables qui s’y trouvent, entre autres grâce à leur accès à l’Intranet du site Web de l’École à travers leur compte personnel, lequel est une obligation.
- Le Conseil d’administration de l’École Sainte-Marie Mère de Dieu (« le Conseil ») s’efforce de développer la foi des élèves. Il leur apprend à être fiers de leur langue et de leur culture, mais aussi à respecter les groupes ethniques qui lui sont confiés en leur inculquant une appréciation sincère des principes du pluralisme politique au profit de la coexistence d’éléments culturels, économiques et sociaux différents au sein d’une collectivité organisée autour d’une même foi, ainsi qu’une appréciation de la liberté humaine (i.e., l’appréciation de la liberté naturelle de l’élève dans la société et son pouvoir sur les choses de ce monde, cette liberté qui produit la « nécessité d’être »).
- À moins que son devoir ne le lui oblige, le Conseil refuse de divulguer tout renseignement confidentiel au sujet d’un élève. Il renseigne les parents sur la conduite, le rendement et les aptitudes des élèves par des rapports de rendement, des bulletins, des rencontres formelles et informelles, ou des appels téléphoniques de nature strictement professionnelle. Il respecte les confidences reçues et fait preuve de discrétion en toutes circonstances.
- Le Conseil se doit d’intervenir dans le but de régler à l’amiable et dans le respect et la civilité, les conflits qui peuvent surgir entre les élèves, entre les parents ou entre les professeurs. À cet égard, https://smmd.ca/Fr/Politiques#VIEPRIV.
- Il interdit à tout professeur, ainsi qu'à tout membre du Conseil d'administration en fonction, qu’il soit à l'emploi de l'école, en situation de départ volontaire, en congé de maladie, en licenciement préventif ou à un employé ou à un bénévole congédié, de solliciter quelque bien que ce soit aux familles de l'école, de parler ou d'écrire à propos de l'école en termes dérogatoires par des rumeurs, par de la diffamation, par des mensonges, par du commérage, par des indiscrétions ou par de la médisance à quiconque, aux professeurs en fonction, aux assistants, aux bénévoles, aux conseillers, aux parents et à la direction durant une période de dix ans en date de l'arrêt de sa période d'activités, que l'arrêt soit temporaire, momentané ou permanent, sous peine de sanctions.
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